Depuis plus d’un an, certains de mes lecteurs ont reproché à l’auteur d’un livre de vulgarisation scientifique de plagier ma théorie sans la comprendre. Pour s’en défendre et sans m’en prévenir, il a mis sur Internet une critique diffamatoire pour balayer en quelques lignes mes publications scientifiques qui, contrairement à ses allégations, sont toutes des publications contrôlées et agréées par des referees (arbitres scientifiques).

Une fois le texte agréée par des referees, sa publication n’est plus qu’un résumé souvent très condensé qui, de ce fait, demande à être expliqué.  Un scientifique qui veut utiliser de telles publications, avant de les critiquer ou de les agréer, se renseigne donc directement auprès de l’auteur. C’est une démarche normale pour tout scientifique qui, loin de vouloir s’approprier une découverte, essaie de faire avancer la science en utilisant le travail des autres tout en citant leurs noms en référence. Ceux qui m’ont contacté n’ont pas trouvé la moindre faille et me soutiennent dans mes recherches.

 

Des scientifiques m’ont conseillé de me défendre contre cette diffamation sur le site de cet auteur dont je suis la seule cible car, paraît-il, celui-ci en parle souvent lors de ses conférences :

La principal critique de cet auteur concernait le calcul de la vitesse de la lumière qui est à lui seul une découverte scientifique d’importance. Il le dit lui-même : si ce calcul est vrai, cela entraîne une révolution dans la physique. En effet, ce calcul explique le fait que cette vitesse est indépendante de la vitesse de la source et de celle de l’observateur, paradoxe ahurissant imposé par Einstein, mais explicable maintenant par la théorie du dédoublement.

Ce calcul utilise les dimensions et les temps de parcours du Soleil et de la Terre. Comme j’utilise un diamètre de la terre de 12756 km (il écrivait 12752 km), il prétendait qu’avec un autre diamètre plus réaliste pour lui (12756,28 km), mon calcul devenait faux. Or c’est la vitesse de la lumière qui, dépendant du mouvement de dédoublement, est une constante universelle. Si le diamètre de la Terre venait à changer, les dimensions et temps de parcours du Soleil, de la Terre – sans parler des autres planètes du système solaire – se modifieraient pour garder fixe cette constante.

Nous sommes les observateurs de notre système solaire. C’est pour cela que l’on peut calculer la vitesse de la lumière par les caractéristiques observables de notre étoile et de notre planète. Le calcul de cette vitesse est basé sur le rapport entre un mouvement tangentiel (autour d’un horizon) et un mouvement radial (à travers l’horizon). Ces mouvements sont observés par des rotations et des rayons de rotations (orbite terrestre et distances de la terre au Soleil : aphélie et périhélie).

Cet auteur parlait aussi dans son site diffamatoire d’un nombre parachuté dans mes équations (216). Il est parfaitement expliqué par l’aphélie et le périhélie de la Terre. Une publication plus détaillée va être mise à la disposition de tous sur mon site, remplaçant ainsi une trop vieille vulgarisation, très incomplète et qui surtout, n’a pas valeur de publications. Elle mettra un terme à ce genre de critiques hâtives et si peu scientifiques.

Les planètes de n’importe quelle étoile suivent ce mouvement et permettent de calculer la vitesse de la lumière, constante de l’observateur qui y séjourne. Il y a vingt ans, on n’avait observé aucune planète dans les étoiles et les étoiles doubles étaient considérées comme des exceptions. De ce fait, des critiques – du même genre que celle de cet auteur diffamatoire – réfutait aisément la théorie du dédoublement qui imposait des systèmes planétaires aussi variés que leurs étoiles. Maintenant, on en vient à rechercher les étoiles qui ne seraient pas doubles et qui n’auraient pas de planètes. Certains pensent même que notre univers serait dédoublé et qu’il en dédoublerait un autre.

Tout dédoublement utilise obligatoirement le mouvement de dédoublement qui impose partout les mêmes constantes universelles. N’oublions pas que si la vitesse de la lumière à la dimension d’une vitesse dans les équations, ce n’est pas une vitesse par rapport à un observateur donné puisqu’elle est indépendante de la vitesse de tout observateur. C’est normal puisqu’elle régit tous les systèmes en dédoublement (cellules, étoile, galaxie…) qui s’effectuent tous dans un plan privilégié : ce qui est démontré par la théorie du dédoublement et qui est parfaitement observé (plan de polarisation cellulaire, plan de l’écliptique terrestre, plan galactique,…). C’est donc dans notre plan d’observation (écliptique terrestre) que l’on peut calculer cette vitesse.

Pour m’achever et compléter sa diffamation, l’auteur disait que l’on ne pouvait se procurer la publication (qui m’a valu une récompense) qu’en l’achetant à l’American Institut of Physics (AIP) qui l’a publiée. S’il publiait dans cette revue internationale connue de tout scientifique, il saurait que j’ai signé un copyright qui m’interdit de la vendre moi-même… mais je la donne volontiers à tout scientifique qui me la demande.

Descartes disait que « pour atteindre à la vérité, il fallait une fois dans sa vie se défaire de toutes opinions que l’on a reçues et reconstruire à nouveau, et dès le fondement, tout le système de connaissances. »

Nombreux sont ceux qui pensent être cartésiens en mettant en doute une théorie nouvelle pour ne pas rejeter ce qu’ils croient savoir ou ce qu’ils écrivent de façon inconsidérée. Cet auteur est de ceux-là. Mais qu’il se rassure, il n’est malheureusement pas le seul dans la communauté scientifique.

 

JPGM

Ne serions-nous pas en train de vivre la fin d’un cycle solaire de dédoublement des temps ?

C’est ce que nous démontre la théorie du dédoublement de Jean-Pierre Garnier Malet [1].

Inutile d’être savant pour utiliser cette fin.

LA THEORIE

La fin d’un cycle solaire de 25 920 ans entraîne l’arrivée des planétoïdes1 près de Pluton. Il coïncide [2] avec un cycle galactique de 324 000 ans.

 

FORMATIONS

 

ARTICLES ET CONFERENCES

 

BIBLIOTHEQUE

 

 Le dédoublement des temps (passé, présent, futur) est à notre service.

 Très efficace, son application dans le quotidien est à la portée de tous.

Paris

Formation initiale

1er et 2 Juin 2013

Alicante

Formation initiale

22 et 23 Juin 2013

Barcelone

Formation initiale

13 et 14Juillet 2013

Avignon

Formation initiale

28 et 29 Septembre

Madrid

Formation initiale

5 et 6 Octobre 2013

Londres

Formation initiale

16 et 17 Novembre 2013

Genève

Formation initiale

23 et 24 Novembre 2013

 

 

 Les articles

 Les conférences

 

 

          

[1] Publication par referrees : J.P. Garnier-Malet, 2006, The Doubling Theory Corrects the Titius-Bode Law and Defines the Fine Structure Constant in the Solar System.  Computing Anticipatory Systems, AIP (American Institute of Physics) New-York, Vol 839, pp. 236-249.
[2] Cycle solaire : 25920 ans = 24840 ans (100 années de Pluton) + 1080 ans (transition). 
     Cycle galactique : 2× 324000 ans = 25× 25920 ans.

  
© 2013 1998-2008 JPGM